• Séverine Coffinot Coach'In & Out

DES METHODES DOUCES POUR S'EPANOUIR ET REUSSIR

Compétences, limites, excellence...

Un individu en quête d’un épanouissement personnel doit être apte à mettre de l’ordre dans ses compétences personnelles, qui réfèrent généralement à 5 domaines :

· les talents : ce sont les domaines dans lesquels l’individu excelle et qu’il maîtrise à la perfection, que ce soit dans le milieu professionnel ou personnel.

· les points forts : ils rassemblent les compétences dans lesquelles l’individu présente de réelles aptitudes.

· le potentiel : c’est le domaine dans lequel l’individu souhaite se perfectionner, en atteignant le niveau supérieur.

· les aires de développement : ce sont les secteurs non maîtrisés pour le moment, mais qui correspondent néanmoins aux projets de l’individu. Ce sont ces parties qui nécessitent le plus de progression.

· les limites : cette famille représente les compétences pour lesquelles l’individu ne présente aucune prédisposition.

Lorsqu’un individu n’est pas conscient de ses capacités et qu’il n’exploite pas suffisamment ses ressources, cela peut avoir un impact négatif sur sa confiance et augmenter une mésestime de soi, et générer des émotions défavorables au développement personnel de l’individu, qui est favorisé par des émotions positives.

Le recours à des pratiques de médecine douce est efficace pour s’épanouir et améliorer sa vie, puisque ces pratiques favorisent l’accès aux ressources internes et permet entre autre, d’améliorer sa confiance en soi, son estime de soi, sa capacité à gérer son stress ainsi que sa représentation d’une situation donnée.

Certaines pratiques comme l’hypnose ou les psychothérapies peuvent préparer mentalement l’individu à réaliser ses objectifs, à identifier et lever les barrières qui entravent leurs réalisations, quelles qu’elles soient et dans tous les contextes de la vie (affective, sociale, professionnelle).

Ainsi, si un individu a du mal à concrétiser ses projets ou à réussir ce qu’il entreprend, il peut s’orienter vers un thérapeute de médecine douce afin que celui-ci l’accompagne dans cette démarche.

Voici quelques pratiques idéales pour le développement personnel

Hypnose : jugée efficace par 85% des utilisateurs, elle facilite, grâce à la suggestibilité et à l’empreinte le changement de comportement et la réalisation de ses objectifs. Elle permet également d’augmenter la confiance en soi de l’individu et la croyance en ses capacités.


Sophrologie : La sophrologie peut aider l'individu à avoir confiance en lui et à réussir ce qu’il entreprend en l’aidant à développer sa connaissance de lui-même. La sophrologie aide à positiver et à prendre conscience de ses capacités et ses ressources personnelles.


Yoga : Les exercices de concentration et de méditation favorisent la maturation spirituelle et permettent d'éliminer les pensées négatives.

Art-thérapie : L’art-thérapie permet à l’individu de s’engager dans une activité nouvelle et d’explorer son potentiel de créativité, ce qui favorise une augmentation de l’estime de soi et une prise de conscience de ses capacités. Elle favorise la transformation de soi et la mise en valeur de son potentiel.

Méditation pleine conscience : Aussi appelée « mindfulness », la méditation pleine conscience consiste à se focaliser sur l'instant présent afin de prendre conscience de ses sensations et de privilégier le positif. Cela a des effets positifs sur la santé mentale et physique.

Et puis au-delà des techniques de médecine douce, nous avons également toute sorte de béquilles, qui vont nous accompagner et nous aider à gagner ou regagner la confiance, à y voir plus clair, à nous reconnecter à nos valeurs, à notre essence. D’autres vont nous permettre de regagner de l’énergie, retrouver la joie pure, celle qui vient du cœur.


La musique, ou musicothérapie


Selon l’association québécoise de musicothérapie (AQM), elle est « un mode d’intervention utilisant la musique, visant à promouvoir, maintenir et améliorer la santé mentale, physique, socio-affective et spirituelle du client.


Elle résulte de l’interaction entre le client, la musique et le thérapeute ». En quoi cela consiste ?


En fait, il est question de l’utilisation judicieuse de la musique afin de répondre aux besoins émotionnels, psychologiques, physiques, intellectuels, créatifs et spirituels du client. Le processus thérapeutique, centré sur les interactions entre le client, le thérapeute et la musique, peut être interprété et utilisé selon différentes théories psychologiques.

Le musicothérapeute facilite l’exploration, l’expression de soi et la communication non verbale du client par l’intermédiaire de la musique.

Le client en produisant soit un son, soit un son et des mots projette sous forme symbolique son état interne.

Le thérapeute amène son client a petit à petit, au travers des notes, de sons, à découvrir des éléments sur lui-même, et à extérioriser et réorganiser ses pensées et ses sentiments.


Le musicothérapeute fait appel à la sensibilité et à la créativité de la personne, ainsi qu’à son sens ludique. La thérapie vise essentiellement à l’amélioration de la qualité de vie et à l’actualisation du potentiel de la personne.


Cette thérapie peut être utilisée sur tout type de public des nouveaux-nés aux personnes âgées, en fin de vie, sur des personnes autistes, avant une grosse opération, après, sur des personnes introverties, des adolescents en colère et mal dans leur peau, bref tout un panel de personnes.


A travers des musiques, soit enregistrées (musiques réceptives) ou musiques produites (musiques actives) le thérapeute, selon sa sensibilité son histoire va faire jaillir des sons, des mots, faire verbaliser ou non les émotions ressenties.


Ce partage est une vraie aide, en douceur, détournée, et offre la possibilité d’extérioriser l’angoisse, la colère, le sentiment d’injustice, les peines, etc.


La musicothérapie a un accès privilégié au domaine émotionnel, ce qui permet d’une part de court-circuiter des défenses et, d’autre part, de travailler sur des points sans les conscientiser.


En ce qui me concerne je chante depuis enfant. Moi, si timide, plongée dans mes livres, la bonne élève qui ne fait pas de bruit, je chantais a tue-tête.


Adolescente, je me suis cachée, forcement. Pleine de complexe, peu d’amies voire pas d’amis, et c’est au contact de mon mari, rencontré tôt à l’âge de 18 ans que j’ai retrouvé ma voix (et ma voie). J’ai osé chanter d’abord timidement puis pleinement .Nous faisions des karaokés, je chantais en voiture. Je me libérais et ne me sentais pas jugée. Car chanter c’est vraiment se mettre à nu. Le corps ne trompe pas, il suffit que vous soyez tendu, fatigué, que vous ayez vos règles, votre voix est transformée, les sons sortent différemment plus serrés, plus graves. Aujourd’hui je chante, en famille, avec mes deux enfants, on fait des duos, trios, des solos, et le bonheur ressenti est immense. Je me sens entière avec eux en chantant.

Et il y a une forme d’acceptation, ça sort comme ça vient, donc comme je suis en ce moment. Même avec de la technique, on ne chante pas tous les soirs de la même manière. La voix est vraiment le reflet de l’âme.


Le théâtre


On apprend au théâtre à s’exprimer, à ne pas avoir peur du regard des autres, à gérer son souffle, à projeter sa voix, à être conscient de son corps, à être dans une attitude corporelle d’affirmation, à gérer son stress. Autant de choses qui permettent d’être plus spontané, de se sociabiliser, de se sentir plus à l’aise avec son image et celle que nous renvoient les autres.


Le théâtre a divers attraits : il permet de jouer, de sortir de son état actuel, de vivre à travers un personnage, le temps d’une réplique, d’une pièce. C’est un moment où on abandonne ses problèmes, son état et on porte un autre masque, celui qui nous plait. On endosse les traits de caractère de celui que l’on aimerait, être, ou au contraire de celui qui nous fait du mal que l’on déteste. Et cette extériorisation va nous aider à, soit devenir un peu plus cette personne ouverte, plus audacieuse, plus liante ou au contraire à extérioriser tout ce qui nous fait du mal chez notre collègue harceleur par exemple, ou notre enfant capricieux etc.


Il nous aide aussi à retrouver le plaisir de jouer, d’échanger avec les autres, de placer haut sa voix sans gêne, car « c’est pour de faux », c’est un jeu.


Les ressentis sont exprimés pleinement, et respectés par l’esprit de troupe, de camaraderie qui se dégage fortement des divers ateliers.


Mes deux fils font du théâtre, chacun pour diverses raisons. Vous verriez le visage qu’ils ont dès qu’ils ont sur scène ; ils sont habités, plus rien ne compte, les copains qui se moquent à l’école des oreilles décollées de l’un, des dents en avant de l’autre, ils rayonnent, sont comme portés par le texte, et n’ont jamais été aussi beaux que sur scène.

Ils font heureux, à leur place. Entourés de personnes comme eux, chacun avec ses valises posées à l’entrée de la scène, et tous jouent avec les mots, avec les émotions avec leur corps. Le théâtre, ainsi que le chant ont vraiment transformé leur vie, leur personnalité ou plutôt, ils les ont révélés, cela leur a permis d’avoir confiance et d’oser.



Il existe bien sur d’autres alliés, je vous cite les miens, ceux qui m’ont aidé, et ceux que je mets en place dans ma pratique de coach.

Certains iront vers le dessin, la sculpture, poterie, d’autres vers le bénévolat etc.

Le principal n’est pas tant ce que l’on fait mais ce que ça nous fait ; on se sent bien, léger, serein, à sa place ? Alors il faut maintenir cette activité tant qu’elle nous permet de ressentir ces bienfaits.


Quand je vois le nombre de personnes qui font des choses Pour, je m’explique ; je cours Pour maigrir, être en forme etc., je nage Pour ne plus penser, je fais du judo Pour pouvoir me défendre, je fais du foot Pour gagner et mettre des buts, ou Pour arrêter des buts.


C’est bien sur normal d’avoir ces objectifs, mais au fond il convient de se poser et de réfléchir à ce que l’on ressent vraiment en faisant l’activité. Il ne faut pas forcement chercher quelque chose, juste être là, ressentir si ça nous correspond, si on est « vrai », à sa place en le faisant. Ces choses-là ne s’expliquent pas, elles sont intimes, uniques et très personnelles.

Cette mode du cross fit, des trails ou courses à n‘en plus finir dans des conditions pénibles etc. est assez révélatrice. On part se prouver des choses, certaines personnes y vont pour de bonnes raisons, mais d’autres y vont pour être encore dans la performance, la course, la comparaison, prolongeant leur comportement professionnel.


Je ne juge pas, je dis juste que la vie est courte, elle est belle et précieuse. Alors si on peut choisir car on a toujours le choix, autant se respecter, respecter son corps, se faire plaisir et pleinement vivre ces moments.

C’est peut être ca la clé du bonheur ou tout du moins de l’être bien. Etre là, dans un moment partagé ou non, et faire un temps d’arrêt sur une sensation, un paysage, un sourire, un mot doux et le vivre entièrement. Et ne surtout jamais chercher à la reproduire, en recréant les mêmes conditions, ces instants sont fugaces, magiques car uniques.


SEVERINE COFFINOT

COACH



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